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A - ENGAGEMENTS AUX COMPETITIONS
C - CONDITIONS DE PARTICIPATION
L - SURVEILLANCE ET CONTROLES MEDICAUX
O - CLASSEMENT DES COMBATTANTS
P - RELATIONS GRADES-CHAMPIONNATS
Q - AUTORISATION EXCEPTIONNELLE DE CHANGEMENT DE CLUB
R - AUTORISATION DE CHANGEMENT DE CLUBS DE HAUT NIVEAU
S - AUTORISATION DE CHANGEMENT DE CLUB, POLES ESPOIRS, C.D.J.
T - AUTORISATION D'ORGANISATION D'ANIMATION ET DE TOURNOI
U - AUTORISATION TOURNOIS INTERNATIONAUX ORGANISES PAR LES CLUBS DE JUDO
V - COMPETITIONS ET TOURNOIS DONNANT LIEU A LA DISTRIBUTION DE PRIMES OU DE PRIX
W - ARBITRAGE DES PERSONNES HANDICAPEES
RÈGLEMENT INTÉRIEUR DE LA F.F.J.D.A.
ANNEXE 1CODE SPORTIF DE LA F.F.J.D.A.
A - ENGAGEMENTS AUX COMPETITIONS HAUT DE PAGE
1) Participants
a) Participation : un participant ne peut combattre au cours d'une même journée dans deux compétitions ou à deux animations différentes.
b) Sexe : les combats de judo ne sont pas mixtes : les hommes sont tenus de concourir avec les hommes, les femmes avec les femmes.
2) Certificat médical
Le certificat médical mentionnant l'absence de contre-indication à la pratique du Judo, Jujitsu, en compétition est obligatoire. Il doit dater de moins d'un an. Tout médecin peut signer un certificat de non contre-indication à la pratique du Judo, Jujitsu en compétition.
Sur le passeport figure le certificat médical complété très lisiblement avec la signature et le cachet du médecin ainsi que la date d'établissement.
A défaut, en respect de l'article 76 du code de déontologie médicale, tout certificat doit :
– mentionner le libellé attestant de la « non contre-indication » à la pratique du judo-jujitsu en compétition,
– être rédigé lisiblement en langue française et daté,
– permettre l'identification du praticien dont il émane et être signé par lui.
3) Surclassements d'âges et de poids
a) Compétitions individuelles
Les surclassements d'âges sont interdits pour les benjamins, benjamines, minimes masculins et féminins, les cadettes et cadets.
Pour toutes les catégories d'âges, le surclassement de poids est interdit en compétition individuelle.
Les judoka masculins et féminins dont le poids est inférieur au minimum des catégories dans lesquelles ils ont été inscrits ne sont pas autorisés à combattre.
Nota : Concernant la catégorie cadet/cadette une dérogation à titre exceptionnel pour surclassement d'âge pourra être accordée par le DTN. Tout surclassement d'âge est subordonné à l'établissement préalable d'un certificat médical de non contre indication à ce surclassement, datant de moins de 120 jours.
b) Compétitions par équipes
Surclassement d'âge
– est interdit pour les benjamins, benjamines, minimes masculins et féminins, cadettes et cadets.
– est autorisé pour les juniors, seniors, masculins et féminins.
Pour chaque tour (éliminatoires et repêchages) un ordre des combattants sera fait lors du tirage au sort. Le dernier combattant ne pourra pas être celui qui commence la rencontre suivante. La présentation sur le tapis s'effectuera selon l'ordre normal.
Surclassement de poids
– est interdit pour les benjamins, benjamines, minimes masculins et féminins, cadettes, cadets,
– est autorisé pour les juniors et seniors.
Le double surclassement âge et poids est interdit (sauf pour les juniors dans les équipes seniors).
B - NATIONALITE HAUT DE PAGE
1) Double nationalité
Traduction des textes de la F.I.J.
« si un(e) combattant(e) a plusieurs nationalités, il ou elle ne peut combattre que pour un seul pays ».
Les licenciés ayant une double nationalité, dont la nationalité française, peuvent participer à l'ensemble des compétitions organisées par la F.F.J.D.A. sous réserve de ne pas participer et de ne pas avoir participé aux compétitions organisées par leur deuxième pays, ou par tout autre pays, en tant que judoka ressortissant de leur deuxième pays, pendant la saison en cours et la saison précédente.
2) Changement de nationalité
Traduction des textes de la F.I.J.
« Si un(e) combattant(e) à plusieursustifiant le lieu de résidence en France.
– une attestation sur l'honneur certifiant qu'il n'est pas licencié ni classé international dans son pays d'origine pour la saison en cours et la saison précédente et qu'il n'a participé à aucune compétition dans son pays durant la saison en cours.
Compétitions individuelles
En France, un judoka étranger peut combattre selon les conditions de participation générales énumérées ci- dessus dès qu'il est en possession de deux licences F.F.J.D.A. dont celle de l'année en cours sauf pour le championnat de France individuel 1re division.
Compétitions par équipes
Pour les championnats de France, un judoka de nationalité étrangère est admis par équipe, remplaçant y compris, selon les conditions de participation générales énumérées ci-dessus.
4) Participation des français représentant un club étranger
Les ressortissants français représentant un club étranger en Coupe d'Europe des clubs, en Coupe du Monde ou dans des compétitions officielles par équipes ou individuelles débouchant sur des qualifications nationales ou internationales, ne sont pas autorisés à participer aux championnats nationaux F.F.J.D.A. débouchant sur des sélections internationales.
C - CONDITIONS DE PARTICIPATION HAUT DE PAGE
1) Individuel et Equipes de clubs
Passeport sportif ou attestation de dépôt de passeport (*) datant de moins de huit ans et validé par deux timbres de licence F.F.J.D.A. dont celui de l'année sportive en cours (cf. règlement intérieur).
La preuve de la nationalité française pour le championnat de France 1re division individuel.
Certificat médical : se référer au règlement intérieur de la F.F.J.D.A. – annexe 6 – règlement médical – article 9
(*) attestation de dépôt de passeport
Les renseignements doivent être pris sur le passeport sportif : nom, prénom, nationalité, grade, date de naissance et certificat médical, mentionnant l'absence de contre indication à la pratique du judo ou du judo-jujitsu en compétition. La date d'établissement du certificat médical devra être portée de façon lisible. Les nom et fonction du signataire attesteront ces renseignements.
Nota : L'appartenance à une association judo est déterminée par la licence F.F.J.D.A.
2) Coupe d'Europe des clubs
Les clubs sélectionnés doivent soumettre à la F.F.J.D.A. la liste de leurs sociétaires susceptibles d'être engagés dans la COUPE D'EUROPE DES CLUBS (cette liste doit être limitée à 40 maximum).
Ceux ci doivent obligatoirement remplir les conditions de participation des équipes précisées dans les règlements de l'UNION EUROPÉENNE DE JUDO.
La F.F.J.D.A. pourra en cas d'impératifs majeurs (**), interdire d'un tour à l'autre la participation de judoka de haut niveau.
(**) Ex : Tournoi international, stage à l'étranger, etc.
3) Participation aux compétitions se déroulant à l'étranger
Les demandes d'engagements pour des compétitions « Open internationales » devront être adressées par les présidents de clubs aux présidents de ligues qui transmettront au président de la F.F.J.D.A., lequel fera connaître sa décision au président de club (formulaires téléchargeables à partir du site fédéral).
D - INSCRIPTIONS HAUT DE PAGE
Pour être engagé au premier niveau de compétition, les clubs doivent mettre à la disposition des organisateurs, des arbitres et/ou commissaires selon les quotas et modalités définis par les organismes territoriaux délégataires concernés.
Les départements devront fournir aux ligues des cadres officiels pour les compétitions ayant eu des éliminatoires départementales. Le quota pour chaque département sera déterminé par le comité directeur de la ligue.
1) Premier niveau de compétition
L'engagement des compétiteurs au premier niveau de sélection se fait par l'intermédiaire du club. Seul un représentant dûment mandaté par le club peut procéder à l'inscription des membres de son association. Les engagements se font selon le règlement en vigueur pour cette compétition :
– soit directement sur place,
– soit par engagement préalable.
2) Compétition, résultant de sélection
Les engagements ne seront acceptés que s'ils sont établis sur fichiers informatiques « logiciel fédéral ou site intranet » (pas de listes manuscrites, fax, téléphone...), adressés à la Fédération ou à ses organismes déconcentrés.
Les engagements d'équipes ou d'individuels doivent être adressés aux organismes déconcentrés dans les temps ou les formes demandés par ces derniers.
Les engagements devront parvenir aux responsables de l'échelon supérieur au plus tard dix jours avant les championnats. Tout(e) judoka ou équipe non engagé(e) ne pourra combattre.
3) Changement de catégorie
Les combattants seniors ne pourront participer que dans la catégorie de poids dans laquelle ils auront été engagés par leur commission de sélection sur les documents officiels appropriés.
Les benjamins, minimes, cadets, cadettes, juniors masculins et féminins qui auront pris du poids entre deux niveaux de compétition seront autorisés jusqu'au tirage au sort à monter de catégorie de poids (la descente de catégorie est interdite).
Pour les compétitions par équipes : se référer au tableau « formulaires sportifs - tableau récapitulatif des contrôles d'engagement ».
4) Engagements aux compétitions internationales
Les engagements aux compétitions internationales se déroulant à l'étranger, organisées par des fédérations nationales officielles affiliées à la F.I.J., se feront par l'intermédiaire de la direction technique nationale de la F.F.J.D.A..
E - ACCOMPAGNEMENT HAUT DE PAGE
Chaque compétiteur mineur inscrit à une compétition officielle de la F.F.J.D.A. doit être accompagné effectivement par un représentant majeur pendant toute la durée de sa participation à la compétition. Dans la mesure où des compétiteurs des deux sexes sont engagés, il est recommandé de les faire accompagner par des représentants majeurs des deux sexes.
Cet accompagnateur devra être en mesure de gérer toute difficulté survenue lors de la compétition et être en possession des documents nécessaires à l'établissement de toute déclaration éventuelle d'accident ou d'hospitalisation. Dans le cas où aucun représentant du club ne pourrait se déplacer le jour de la compétition, le président peut donner mandat à un adhérent majeur du club ou à une tierce personne telle qu'un parent d'adhérent ou un représentant habilité d'un autre club affilié.
F- TENUE DES COMBATTANTS HAUT DE PAGE
1) Règlement général
Les combattants porteront un judogi (tenue de judo) et une ceinture blanche ou rouge, nouée au-dessus de la ceinture réglementaire.
Les combattants ou les membres de l'équipe nommés en premier porteront la ceinture rouge et les seconds la ceinture blanche. Les judogi seront conformes aux règles de la F.I.J. ci-après.
En ce qui concerne les dimensions réglementaires des judogi, une tolérance devra être appliquée par les arbitres pour les catégories des cadets, cadettes et les compétitions n'accédant pas au niveau national.
EXTRAIT DE LA REGLEMENTATION TIREE DU HANDBOOK DE LA F.I.J.
Tenue de judo (judogi)
Les combattants devront porter un judogi correspondant aux normes suivantes :
a) Confectionné avec solidité, en coton ou matière similaire, en bon état (sans accroc, ni déchirure).
b) De couleur blanche ou presque blanche (ou de couleur bleue pour certaines compétitions de la F.I.J., de l'U.E.J. ou de la F.F.J.D.A.).
c) La veste devra être suffisamment longue pour couvrir les hanches et suffisamment ample pour arriver aux mains lorsque les bras sont tendus le long du corps. La veste sera suffisamment large pour permettre de la croiser au niveau de la cage thoracique sur au moins 20 cm. Le bas des manches de la veste doit arriver au maximum à hauteur de l'articulation du poignet et au minimum à 5 cm au-dessus de celle-ci. Un espace de 10 à 15 cm (y compris les bandages) devra séparer le bras sur toute la longueur de la manche.
d) Les pantalons, vierges de tout marquage, seront suffisamment longs pour couvrir les jambes et arriveront au maximum à l'articulation de la cheville et au minimum 5 cm au-dessus.
e) Une ceinture de 4 à 5 cm de large en fort tissu sera nouée par- dessus la veste ; cette ceinture sera d'une couleur correspondant au grade du combattant et sera nouée par un nœud plat au niveau de la taille en faisant deux fois le tour de celle- ci. Les pans de la ceinture seront d'une longueur de 20 à 30 cm. La ceinture devra être suffisamment serrée pour éviter que la veste ne sorte de celle-ci.
2) Les combattants devront se conformer aux réglementations suivantes
Les combattants auront les ongles coupés courts et ne porteront aucun objet métallique, plastique ou autre matière qui pourrait blesser ou mettre en danger l'adversaire. Par objet métallique, plastique ou autre matière, on entend tout objet dur incorporé directement ou indirectement dans les protections et qui pourrait causer une blessure, exemple : protège-tibia ou jambière avec des baleines. Nota : les protèges dents sont autorisés.
Le fait de recouvrir d'une matière autocollante ou un autre objet dur ou métallique, telle une bague, n'est pas considéré comme suffisant.
– tout combattant qui, de l'avis de l'arbitre et/ou des juges, a les cheveux d'une longueur qui risque de gêner ou de nuire à l'autre combattant, sera tenu de les fixer fermement à l'arrière de la tête,
– les maquillages, bijoux (bagues, piercing, etc.), couvre-chefs, gants, chaussettes... sont interdits,
– les sous-vêtements ne doivent pas comporter d'armatures,
– les féminines porteront sous la veste un maillot de corps long, blanc ou presque blanc, à manches courtes, sans aucun marquage, maintenu dans le pantalon du judogi,
– seul le dossard officiel de la compétition à laquelle le judoka participe est autorisé. Ce dernier devra être enlevé à l'issue de ladite compétition.
* En l'absence de dossard officiel, celui fourni par la F.F.J.D.A. pour le championnat de France individuel 1re division sera admis (une seule épaisseur) lors des championnats officiels, tournois labellisés.... Il devra être en parfait état et correctement cousu, à défaut il sera retiré.
L'arbitre devra s'assurer de la propreté corporelle des combattants. Quiconque se présentera avec un judogi sale devra aller le changer. En cas de taches de sang sur le judogi, celui-ci devra être changé immédiatement. Si le combattant ne peut ou refuse de se conformer à cet article, l'arbitre déclarera son adversaire gagnant par « Fusen-gachi » (victoire par forfait).
3) Tenue et attitude des athlètes ou délégations dans les lieux de compétitions
Pendant les compétitions, les combattant(e)s seront tenu(e)s de garder à l'esprit que les arbitres dirigent la rencontre et d'accepter les décisions données par ceux-ci.
A l'issue de la rencontre, les combattant(e)s doivent conserver une attitude digne quel que soit le résultat. Les manifestations de mauvaise humeur ou les démonstrations de joie intempestives ne sont pas une attitude digne de la part de judoka. L'observation de ces règles élémentaires contribue à maintenir l'image de marque du judo à laquelle nous devons tous être attachés.
Les dispositions ci-dessus énoncées concernant l'hygiène, la tenue et la sécurité des judoka doivent être appliquées également hors compétition.
Nota : Les kimono « Equipe de France » sont uniquement réservés aux activités de « l'Équipe de France ».
G - MARQUAGE ET PUBLICITE HAUT DE PAGE
La publicité est autorisée à tous les niveaux de compétitions organisées par la F.F.J.D.A. et pour toutes les catégories d'âges. Elle doit respecter les présentes dispositions, la réglementation en vigueur et ne pourra faire mention d'un organisme politique, confessionnel, ou sportif autre que la F.F.J.D.A. et ses organismes ou ses clubs affiliés.
Les marquages doivent être confectionnés dans un matériau ne gênant en rien la pratique du judo (publicité et dossards).
1) Pour les judogi
a) Un écusson ou emblème de la structure fédérale ou du club affilié que représente l'athlète, d'une taille maximum de 100 cm2 qui doit s'inscrire dans un cadre de 10 cm 6 10 cm maximum – est autorisé sur la poitrine côté gauche de la veste,
b) Nom du combattant (ou nom court)
Le nom du combattant à partir des cadets (imprimé ou brodé...) peut être placé au dos de la veste à 3 cm du bas du col en lettres de 7 cm, réparties sur une longueur de 30 cm maximum (15 lettres maximums ou moins). Pour les compétitions se déroulant sur le territoire français, le nom du combattant concerné est toléré également sur le bas de la veste du judogi et sur la ceinture,
c) Publicité
Une bande de publicité identique des deux côtés de 25 cm 6 5 cm à partir du col est admise, la marque du fabricant de 25 cm2 ou 5 cm 6 5 cm pourra figurer en bas à l'intérieur d'une des deux bandes.
Une publicité différente sur les deux manches de 10 cm 6 10 cm pourra être apposée à 25 cm du col.
2) Dossard
Un dossard (aux dimensions suivantes : 30 cm 6 30 cm) fourni par les organisateurs peut être apposé au dos de la veste à 14 cm environ sous le bas du col. Il peut comporter deux types de marquage :
a) Identification
Pour le marquage du club, du département, de la ligue, de l'interrégion, du pays, du continent ou autre, structure dépendant de la F.F.J.D.A. ou de la F.I.J., les lettres ne devront pas dépasser 11 cm en hauteur,
b) Publicité
Pour la publicité située au dessus et en dessous du marquage, les lettres ne devront pas dépasser 7 cm de hauteur dans un espace de 10 cm de haut et 30 cm de large.
3) Pour le survêtement (ou équipement sportif faisant fonction de survêtement)
Une publicité d'un seul annonceur, localisée sur l'avant de la veste dans une surface ne dépassant pas 10 6 30 cm et dans le dos entre les deux épaules, soit une ou deux lignes ne dépassant pas au total 11 cm de hauteur ou dans un espace n'excédant pas 15 cm 6 15 cm. Le nom de la marque, le sigle ou le logo du fabricant devra figurer sur les survêtements tels que dans la production d'origine.
4) Pour le tatami de compétition
Le nom de la marque, le signe ou le logo du fabricant peuvent être indiqués à deux emplacements différents sur la zone de sécurité des tatamis. La surface de marquage ne doit pas excéder 2 fois 50 cm 6 50 cm. D'autre part, nous rappelons que, conformément à la loi, il est interdit de faire apparaître, sous quelque forme que ce soit, sur le lieu d'une manifestation sportive, le nom, la marque ou l'emblème publicitaire des produits de tabac et de boissons alcoolisées ou le nom des producteurs, fabricants ou commerces de tabacs ou de boissons alcoolisées. Sont également interdites, toutes formes de publicités contraires aux statuts de la FFJ et à la morale sportive.
H - COACH HAUT DE PAGE
Un coach par combat ou par équipes de combattants sur le bord du tapis dans les manifestations de la Fédération peut être autorisé selon les modalités précisées au règlement de compétition (cf. formule de compétition).
Ce coach participant à une activité fédérale doit être licencié à la F.F.J.D.A. et être en possession de son passeport sportif.
Une équipe ne peut être « coachée » par un combattant de la rencontre en cours.
Un coach ne peut être remplacé par un autre coach pendant un combat, ou avant la fin de la rencontre en cours pour les compétitions par équipes.
Une réglementation spécifique s'applique aux catégories benjamins et minimes. En dessous de la catégorie « benjamin », le coach est INTERDIT.
Rôle et attitude du coach
Le coach devra être vêtu soit d'un survêtement complet, soit en tenue civile correcte (pas de kimono, pas de short ou autre tenue estivale).
Le coach doit avoir un comportement irréprochable, sachant que son rôle est uniquement de conseiller son athlète.
Il doit intervenir uniquement auprès de son combattant, pas sur l'autre combattant. Il ne doit exercer aucune pression sur les arbitres.
Il ne devra en aucun cas déranger le combat ou déroger au règlement.
Dans le cas où le coach ne respecterait pas les règlements ci-dessus, en cas de manquement aux règles de bonne tenue ou d'incivilités avérées, le responsable de l'organisation de la manifestation (sur son initiative ou à la demande des arbitres) peut l'exclure du combat en cours (sans pouvoir être remplacé) ou de la compétition.
En cas de faute grave un dossier sera transmis à la commission de discipline compétente.
I - SURFACE D'EVOLUTION HAUT DE PAGE
1) Tapis de compétition des cadets et plus âgés
a) L'aire de combat
L'aire de combat est divisée en 2 zones de couleurs différentes :
– une zone de danger d'environ 1 m de largeur située à la périphérie,
– une surface intérieure.
Le total des 2 surfaces (aire de combat) sera au minimum de 8 m par 8 m et au maximum de 10 6 10 m.
Il est autorisé d'organiser des rencontres sur des aires de combat sans matérialisation de zone de danger sur des tapis de 8 m 6 8 m au minimum et de 10 m 6 10 m au maximum.
Nota : Pour les cadettes et cadets, possibilité d'utiliser, sous réserve d'une autorisation fédérale, une surface de combat de 6 m 6 6 m au lieu de 8 m 6 8 m au premier échelon (qui peut être soit district, départemental ou régional pour les ligues mono départementales).
b) Surface de sécurité
La surface de sécurité est au minimum de 2 m autour de l'aire de combat et de 2 m entre deux aires de combat.
2) Tapis de combat minimes et plus jeunes
a) Surface de compétition
Il est autorisé d'organiser des rencontres sur des aires de combat sans matérialisation de zone de danger sur des tapis de 6 m 6 6 m
b) Surface de sécurité
Une surface de sécurité de 2 m de largeur est autorisée tout autour des surfaces de combat.
3) Tapis de combat des rencontres internationales
Règles F.I.J.
Même réglementation que §1 sauf surface de sécurité minimum 3 m tout autour et 4 m entre deux aires de combat sauf disposition ou expérimentation particulière.
Remarques
Un ruban adhésif rouge (international : bleu) et un autre blanc de 6 cm de large et de 25 cm de long doivent être collés au centre de la surface de combat, à une distance d'environ 4 m l'un de l'autre, le rouge (international : bleu) doit se trouver à la droite de l'arbitre au début du combat.
Nota : La surface du tapis doit être indemne de toute souillure. Les tâches de sang devront être nettoyées à l'alcool à 70o ou à l'eau de Javel. Voir document spécifique « dojo ».
J - ORGANISATION HAUT DE PAGE
1) Pesées et contrôles
La durée de la pesée officielle sera précisée par circulaire pour chaque compétition. Les combattants devront être au poids à la fin du temps imparti à la pesée. Si des balances de contrôle sont mises à disposition des combattant(e)s pendant la durée officielle, une seule pesée officielle peut être appliquée.
Le contrôle des passeports judo validés et des certificats médicaux sera effectué en même temps.
Aucune tolérance ne poids ne sera admise.
Les combattant(e)s seront pesé(e)s en sous-vêtements (voire nu(e)s si les conditions l'imposent) dans un local aménagé à cet effet.
Les ateliers de pesée ne sont pas mixtes (combattants et commissaires sportifs). Leurs accès sont réservés uniquement aux athlètes et à l'organisation.
La pesée aura lieu le jour de la compétition sauf autorisation exceptionnelle délivrée par la F.F.J.D.A.
2) Tirage au sort
a) Modalités
Le tirage au sort doit être effectué aux lieu et date précisés par circulaire et devant les délégués.
Seuls les noms des combattants confirmés par le responsable et possédant les pièces nécessaires seront tirés au sort.
Le tirage au sort commencé, aucun nom ne pourra être ajouté sur les listes des engagés présents.
A l'issue du tirage au sort, aucune réclamation ne sera prise en considération. Aucune exception ne sera admise.
b) Eloignement
Les deux finalistes de la compétition de l'année précédente seront éloignés.
Des têtes de série pourront être établies par le comité responsable des engagements (commission de sélection).
Au niveau district ou départemental : les ressortissants d'un même club doivent, dans la mesure du possible, être éloignés au maximum.
Au niveau régional : les ressortissants d'un même département doivent être éloignés au maximum.
Au niveau interrégional : les ressortissants d'une même région doivent être éloignés au maximum. La commission sportive d'interrégion se réserve le droit de désigner des têtes de série et d'éloigner certains combattants en fonction d'impératifs majeurs.
Au niveau national : les ressortissants d'une même région ou d'une même interrégion doivent être éloignés au maximum. Pour la 1re division individuelle, les combattants d'un même club seront éloignés.
3) Formule de compétition (officiels et tournois labellisés)
– moins de 8 combattants : poule(s) ou poules et tableau final
– 8 combattants à 16 combattants : tableaux double repêchage ou poule et tableaux double repêchages
– 17 à 64 combattants : tableaux double repêchages
Nota : le nombre de poules doit être obligatoirement un multiple de deux.
K - TEMPS DE COMPETITION HAUT DE PAGE
Le chronométrage aura lieu en temps réel. Le temps des combats devra être conforme à la réglementation.
En individuel et en équipes, le temps de récupération pour un combattant sera au moins égal à 10 mn entre deux combats (règles F.I.J.)
L - SURVEILLANCE ET CONTROLES MEDICAUX HAUT DE PAGE
1) Organisation des secours
Les moyens humains et matériels à mettre en œuvre sont adaptés selon l'importance de la manifestation (nombre et âge des compétiteurs, nombre de spectateurs, type de locaux, etc.).
Dans tous les cas, l'organisateur de toute compétition prévoit :
– un nécessaire médical de premier secours à un emplacement spécifique près des surfaces de compétition et à l'abri du public en vue des premiers soins à apporter en cas d'accident,
– un téléphone accessible avec affichage à proximité des numéros d'appel du SAMU, des pompiers et du responsable de la salle ou du club,
– un brancard permettant l'évacuation du blessé immobilisé,
– une personne autorisée à intervenir sur le tatami, notamment pour des blessures minimes de type ongles cassés, saignements, etc.,
– d'informer les arbitres de la présence ou non de médecins et/ou d'auxiliaires médicaux.
Il est recommandé de prévoir la présence d'un médecin lors des compétitions et d'établir avec le(s) médecin(s) un contrat de surveillance pour la compétition.
En quel que cas que ce soit, celui-ci peut prendre toute décision de motif médical concernant la participation ou la poursuite de la compétition par un compétiteur. Il indique cette décision à l'arbitre et à l'organisateur.
En cas de blessure lors d'un combat :
a) Pour les catégories d'âges minimes et en dessous
A la demande de l'arbitre, le médecin peut examiner et soigner rapidement pendant le combat sans entraîner la perte du combat.
b) Pour les catégories d'âges cadets et au dessus
L'arbitre peut appeler le médecin pour examiner un combattant dans les cas où une blessure à la tête ou au rachis cervical survient suite à une chute brutale ou chaque fois que l'arbitre a des doutes raisonnables quant à la survenue d'une blessure.
Dans ce cas le médecin examine le combattant dans le temps le plus court possible, indiquant à l'arbitre que le combattant peut ou non continuer le combat ou la compétition.
Le combattant peut demander à l'arbitre une intervention médicale, mais dans ce cas le combat est terminé et l'adversaire gagne.
Le médecin peut aussi demander à intervenir auprès d'un combattant, mais dans ce cas le combat est terminé et l'adversaire est déclaré vainqueur.
Toute nécessité de soins immédiats sur le tatami entraîne la perte du combat pour le blessé excepté pour une assistance médicale brève (ongle cassé à couper, aide à la récupération suite à la contusion du scrotum et pour un saignement)
Tout saignement doit être arrêté et isolé. Des saignements peuvent être traités à plusieurs reprises mais si le même site de saignement doit être traité plus de deux fois le combattant perd. Il en est de même si le saignement ne peut pas être contenu et isolé.
En l'absence de médecin, mais en présence d'auxiliaires médicaux (kinésithérapeute, infirmier), l'arbitre le(s) sollicite et, en accord avec ses juges, prend la décision de la poursuite ou non du combat afin de protéger la santé du combattant.
En l'absence de médecin et d'auxiliaires médicaux, l'arbitre, en accord avec ses juges, prend la décision de la poursuite ou non du combat par le judoka, afin de protéger la santé du combattant.
En cas d'évacuation d'un judoka mineur vers un centre de secours, celui-ci doit être accompagné par un représentant majeur.
La commission médicale rappelle l'importance de la tenue des combattants, comme il est indiqué dans les règlements techniques du judo français. En particulier les combattants doivent avoir les ongles coupés courts et ne pas porter d'objet métallique, plastique ou autre matière qui pourrait blesser ou mettre en danger l'adversaire (les protège-dents sont autorisés).
La propreté corporelle du combattant, de la tenue et de l'équipement sportif est indispensable. En cas de tache de sang sur la tenue, celle-ci devra être changée immédiatement.
La surface de la compétition doit être indemne de toute souillure. L'organisateur doit prévoir le nécessaire pour assurer le nettoyage et la désinfection de la surface de compétition.
2) Contrôle antidopage
Des contrôles antidopages intéressant les licenciés des fédérations peuvent être opérés à tout moment et plus particulièrement à l'occasion des compétitions officielles du judo-jujitsu et des fédérations affinitaires, multisports, scolaires et universitaires.
Ces contrôles sont effectués à l'initiative des pouvoirs publics ou de la DTN de la F.F.J.D.A. ou suivant les textes en vigueur. Les prélèvements ou analyses sont réalisés sous le contrôle effectif des médecins mandatés par le Ministère chargé des sports et n'appartenant pas à l'organisation fédérale (suivant la procédure prévue au règlement de la F.I.J.). Les prélèvements sont cependant effectués en présence d'un membre de la F.F.J.D.A. mandaté par l'Exécutif Fédéral.
En cas de contrôle positif, le combattant concerné est informé personnellement par lettre recommandée avec accusé de réception de la F.F.J.D.A. Il a la possibilité de demander une contre-expertise par examen du deuxième flacon de prélèvement. Il doit pour cela en faire la demande expresse par lettre recommandée avec accusé de réception adressée au président de la F.F.J.D.A.
La demande de contre-expertise doit être faîte par le combattant incriminé dès réception de la lettre recommandée l'informant de la positivité du contrôle et au maximum dans les huit jours qui suivent la réception.
Dans tous les cas, l'examen de contre-expertise doit être effectué dans les 90 jours qui suivent la date du prélèvement.
Si un combattant est contrôlé positif lors d'une compétition par équipes, seul celui-ci sera sanctionné et l'équipe complète sera déclassée de la compétition concernée.
Sont considérés comme ayant été trouvés positifs les combattants qui ont refusé de se soumettre au contrôle.
Les entraîneurs, directeurs sportifs et toutes personnes qui auraient contribué directement ou indirectement au dopage sont passibles des mêmes sanctions disciplinaires.
Tout litige doit être soumis à la commission de discipline fédérale.
M - QUOTAS DE PARTICIPATION HAUT DE PAGE
1) Définition
« Le quota de participation » est le nombre d'athlètes qui, suite à une sélection, peut représenter à l'échelon supérieur de compétition, la structure à laquelle elle s'est effectuée.
2) Généralités
En règle générale, pour participer à une épreuve, les équipes ou individuels devront avoir participé aux épreuves éliminatoires du niveau inférieur (sauf les hors quota).
3) D.O.M.-T.O.M.
Les judoka appartenant aux D.O.M. et aux T.O.M. pourront participer aux championnats et coupes de France sans passer par la phase éliminatoire interrégionale, sur présentation par le président de leur ligue, après accord préalable du D.T.N. (sauf s'il existe des éliminatoires spécifiques d'interrégions).
4) Définition des quotas
Quota club : c'est le nombre d'équipes ou de combattants du club engagé pour participer aux épreuves départementales, voire régionales ou interrégionales.
Quota départemental : c'est le nombre d'équipes ou de combattants du département qualifié pour l'étape régionale.
Quota régional : c'est le nombre d'équipes ou de combattants de la région qualifiée pour le niveau interrégional ou national.
Quota interrégional : c'est le nombre d'équipes ou de combattants de l'interrégion qualifiée pour le niveau national.
5) Quota des compétitions individuelles
– échelon « départemental » : le nombre des combattants présentés par les clubs est illimité (sauf dans le cas d'organisation de compétitions en districts ; dans ce cas, se référer au barème fixé pour chaque comité départemental),
– échelon « régional » : selon barème fixé pour chaque ligue régionale,
– échelons « interrégional » et « national » : voir barème précisé dans le recueil des textes officiels, annexe quotas et bonus.
Nota : Commissions de sélections décentralisées : si le nombre de sélectionné(e)s et la formule de sélection ne permettent pas de dégager les meilleur(e)s pour l'échelon supérieur, les commissions de sélections auront liberté de proposer une formule de compétition adaptée.
6) Quota des compétitions par équipes de clubs et remplaçants en équipes de clubs
– En règle générale, une équipe maximum par club, sauf cas particuliers indiqués dans le recueil des règlements sportifs.
– Sauf cas contraire indiqué dans le recueil des règlements spécifiques, un second combattant est autorisé par catégorie d'âge et de poids (non remboursé au titre du FND).
7) Hors quota (Définition)
Aucun remboursement fédéral ne sera effectué pour les hors quotas au titre du F.N.D. (fond national de déplacement).
Les hors quotas ne sont autorisés qu'à titre tout à fait exceptionnel.
Ces demandes exceptionnelles peuvent être adressées par les ligues ou les interrégions avec les pièces justificatives, au DTN de la F.F.J.D.A.. Elles devront parvenir au plus tard dix jours avant la date des championnats concernés. Passé ce délai, elles seront refusées et retournées aux organismes intéressés (formulaires téléchargeables à partir du site fédéral.
Dans certaines conditions, une équipe peut être qualifiée hors quota national si un combattant est sélectionné en équipe de France pour des tournois internationaux, à l'exception du : Tournoi de Paris Ile de France, du Tournoi de France Juniors, du Tournoi de France Cadets, des Championnats d'Europe Seniors, Juniors, Cadets (équipes ou individuels), du Championnat du Monde Seniors et des Jeux Olympiques.
A TITRE EXCEPTIONNEL à la demande des responsables des Pôles, les judoka inscrits dans leur structure peuvent être exemptés des phases départementales des compétitions individuelles. Ils doivent dans ce cas faire une demande de qualification auprès de leur commission sportive avant la phase concernée.
Sélection directe du national
Les athlètes bénéficiant d'une sélection au niveau national peuvent combattre à un échelon inférieur. Dans ce cas, ils perdent le bénéfice de leur sélection au niveau national. Les sélectionnés directs au national bénéficient du remboursement FND.
8) Quotas Régionaux et Interrégionaux
a) Définition
Un quota est le nombre d'athlètes de ligues qualifiés pour le niveau supérieur.
Les quotas globalisés permettent, aux commissions de sélections, d'avoir une liberté de choix plus grande ; leur seul objectif sera de déterminer l'équipe ou les individuels la ou les plus performante(s) pour représenter la structure à l'échelon supérieur.
Les quotas régionaux et interrégionaux seront réajustés tous les ans en tenant compte du nombre de licenciés au 31 août de l'année précédente.
b) Règles d'attribution
Le quota attribué à chaque ligue totalise toutes les catégories de poids, charge est laissée à ces ligues de répartir ensuite ce quota dans les diverses catégories en tenant compte des tableaux ci-après.
c) Grille de répartition des quotas et bonus
| Pour 7 catégories de poids | Pour 8 catégories de poids | ||
| 14 à 20 | 1 à 4 par catégorie de poids | 16 à 23 | 1 à 5 par catégorie de poids |
| 21 à 27 | 2 à 6 par catégorie de poids | 24 à 31 | 2 à 6 par catégorie de poids |
| 28 à 34 | 3 à 7 par catégorie de poids | 32 à 39 | 3 à 7 par catégorie de poids |
| 35 à 41 | 4 à 8 par catégorie de poids | 40 à 47 | 4 à 8 par catégorie de poids |
| 42 à 45 | 5 à 9 par catégorie de poids | 48 à 55 | 5 à 9 par catégorie de poids |
| Pour 9 catégories de poids | Pour 10 catégories de poids | ||
| 18 à 26 | 1 à 4 par catégorie de poids | 20 à 29 | 1 à 5 par catégorie de poids |
| 27 à 35 | 2 à 6 par catégorie de poids | 30 à 39 | 2 à 6 par catégorie de poids |
| 36 à 44 | 3 à 7 par catégorie de poids | 40 à 49 | 3 à 7 par catégorie de poids |
| 45 à 53 | 4 à 8 par catégorie de poids | 50 à 59 | 4 à 8 par catégorie de poids |
| 54 à 62 | 5 à 9 par catégorie de poids | 60 à 69 | 5 à 9 par catégorie de poids |
Lorsque le nombre d'engagés dans une catégorie de poids est inférieur au quota minimum prévu par le tableau ci-dessus, le ou les quotas non utilisés ne pourront pas être reportés dans les autres catégories.
Exemple : Quota global : 40 – Pas d'engagé en lourds – 1 seul engagé en mi-lourds
Pourront être engagés de 4 à 8 combattants dans les diverses catégories de poids, sans dépasser toutefois le quota global prévu, modifié comme suit :
– 40 (quota global) moins 4 (pas de lourd)
– moins 3 (1 seul mi-lourd)
soit un total d'engagés de 40 – 7 = 33
Nota : Si des remplaçants sont prévus, il convient de les classer par ordre préférentiel en précisant leur catégorie de poids (Une liste par catégorie de poids pour chaque journée de compétition est autorisée).
Les remplaçants qui combattront doivent être désignés avant le tirage au sort de leur journée de compétition dans le respect des règles de répartition des quotas.
1) Définition
Le bonus est un quota supplémentaire attribué à la région ou à l'interrégion ayant obtenu les résultats précisés dans le règlement spécifique à chaque compétition. Les 2 premiers de l'interrégion, les 6 premiers du national.
2) Bonus régionaux et interrégionaux
Les quotas étant globalisés, les bonus s'ajoutent aux quotas globaux des différentes ligues pour les compétitions interrégionales et nationales individuelles.
Exemple : quota global d'une ligue : 40 – bonus – 66 kg : 1 /– 81 kg : 2
Le quota global avec le bonus passe de : 40 à 40 + (1 + 2) = 43
Pour la répartition dans les diverses catégories, se reporter à la grille de répartition des quotas et bonus.
De 42 à 45, soit 5 à 9 engagés par catégorie de poids« au lieu de 4 à 8 comme le permettait le quota global d'origine sans les bonus.
3) Forfait
Tout forfait non excusé en temps utile (de combattants ou d'équipes ayant obtenu leur qualification officielle) pourra amener les comités directeurs concernés à prendre des sanctions, suspensions...
O - CLASSEMENT DES COMBATTANTS HAUT DE PAGE
1) Classement F.F.J.D.A. des combattants 1re Division
Une liste est établie sous l'autorité du Directeur Technique National chaque saison. Celle-ci sera réactualisée à l'issue du championnat individuel 1re division, du championnat interrégional seniors et du championnat individuel 2e division.
À la suite de résultats sportifs internationaux significatifs, ou pour raisons médicales établies, cette liste pourra éventuellement être enrichie par le Directeur Technique National de quelques individualités.
2) Listes de classement des tournois labellisés qualificatifs
La liste des tournois labellisés qualificatifs sera établie par la fédération en début de saison sportive.
A l'issue du dernier tournoi labellisé, la liste de classement est définitive, aucune modification ne sera apportée. Les désistements ne seront pas remplacés.
Les listes de classement existent uniquement pour les juniors et les seniors.
a) Juniors et Seniors
Les 6 premiers de la liste de classement établie à l'issue des tournois labellisés, en fonction des trois meilleures performances sont qualifiés pour leurs championnats de France respectifs.
3) Classement ministériel
Critères d'attribution de la qualité d'athlète de haut niveau : les critères de classement sont déterminés par décret ministériel.
P - RELATIONS GRADES-CHAMPIONNATS HAUT DE PAGE
(Annexe 3 du règlement de la Commission Spécialisée des Dans et Grades Equivalents de la F.F.J.D.A.)
1) Définition
La Commission spécialisée des dan et grades équivalents de la F.F.J.D.A. donne la possibilité aux compétiteurs, masculins et féminins, à partir de la ceinture marron, avec l'accord de leur professeur, de comptabiliser sur leur passeport Judo, Jujitsu, les WAZA-ARI et IPPON marqués.
Ces points seront comptés pour le passage au grade supérieur et s'ajouteront éventuellement à ceux acquis en test d'efficacité/combat.
Cette mesure est valable pour les grades « compétition ».
Les points ne pourront être comptabilisés pour l'accession au grade supérieur qu'après la date d'homologation du grade précédent, dans les mêmes conditions que pour les animations sportives organisées pour les tests d'efficacité-combat.
Cette décision s'applique aux compétitions individuelles suivantes :
2) Tableau des compétitions
– coupe de France individuelle cadets et cadettes
– championnat de France individuel juniors
– coupe de France individuelle 3e division
– championnats de France individuels 1re et 2e division
Pour les quatre points ci-dessus : à tous les échelons de sélection y compris les districts.
– coupe nationale individuelle des Entreprises (niveau national et régional)
– animations ceintures de couleurs (niveau régional)
– tournois labellisés ayant obtenu l'attribution de la relation grades-championnats
– championnats nationaux des Fédérations multisports, affinitaires, scolaires et universitaires agréées (niveau national uniquement), les Championnats interrégionaux de la FSGT et de la FFSU et le Challenge National de l'Union Sportive des Cheminots de France ayant fait l'objet d'une autorisation de bénéficier de la relation grades-championnats par la C.S.D.G.E. de la F.F.J.D.A.
Remarque : en cas d'abandon lors d'une compétition, les résultats qui ont précédé celui-ci sont pris en compte pour la relation grade-championnats.
3) Attributions de points
comptabiliser uniquement les Waza-Ari et Ippon
| Waza-Ari | Ippon | |
|---|---|---|
| un grade inférieur | 5 | 7 |
| deux grades inférieurs et plus | 3 | 5 |
| grades identiques | 7 | 10 |
| un grade supérieur | 10 | 15 |
| deux grades supérieurs et plus | 15 | 20 |
Les pénalités ne seront pas prises en compte pour l'attribution de points.
Règles du cumul de points
– en une seule fois
44 points minimum avec au moins cinq victoires consécutives par Ippon et Waza-Ari
– en deux passages sans défaite intermédiaire
44 points avec au moins cinq victoires consécutives par Ippon et Waza-Ari
– ou 100 ou 120 points par addition des points marqués dans les diverses épreuves en fonction du grade postulé
Remarque : Les candidats qui ont terminé leurs points en cours de compétition auront la possibilité de capitaliser des points pour le grade suivant (uniquement sur la compétition en cours). Ces points seront validés dès lors que le candidat remplira les conditions d'accès au grade suivant.
4) Administratif
Un délégué de la C.O.R.G. devra assister aux manifestations où la relation « grades-championnats » est applicable, afin de permettre aux participants de comptabiliser sur leur passeport judo les points acquis.
Les points acquis seront comptabilisés pour accession au grade supérieur dès homologation du grade inférieur. Consulter les règlements en vigueur concernant les quotas et dan pour toute précision complémentaire.
Rappel des conditions
Changement d'emploi ou mutation professionnelle, changement de situation de famille occasionnant un déménagement (changement de DEPARTEMENT uniquement)
Se reporter au formulaire consultable sur le présent document et téléchargeable à partir du site fédéral.
Les athlètes classés 1re division à l'issue du championnat de France individuel 1re division ainsi que les athlètes de la liste INSEP de la saison en cours sont concernés par cette procédure durant une période définie par le comité directeur fédéral.
Se reporter au formulaire consultable sur le présent document et téléchargeable à partir du site fédéral.
L'autorisation d'organisation d'un Tournoi ne peut être accordée à un club que s'il remplit les conditions suivantes :
– le Président de la ligue concernée doit donner un avis favorable.
– les clubs français participants doivent être affiliés à la F.F.J.D.A. ou à une fédération ayant signé un protocole d'accord avec celle-ci.
– le règlement de la compétition ou animation doit être en accord avec les règles techniques du Judo Français et avec le Code Sportif de la F.F.J.D.A.
– les athlètes de haut niveau de la F.F.J.D.A. doivent avoir l'accord du Président de la ligue et du Directeur Technique National pour pouvoir participer à la manifestation.
Se reporter au formulaire consultable sur le présent document et téléchargeable à partir du site fédéral.
L'autorisation d'organisation d'un tournoi international ne peut être accordée à un club que s'il remplit les conditions suivantes :
– le Président de la ligue concernée doit donner un avis favorable,
– les clubs français doivent être affiliés à la F.F.J.D.A. ou à une fédération ayant signé un protocole d'accord avec celle-ci,
– les clubs étrangers invités doivent être affiliés à une fédération, elle-même affiliée à la F.I.J. (la F.F.J.D.A. peut faire des vérifications si la liste des clubs concernés lui est communiquée),
– le règlement de la compétition doit être en accord avec les règles édictées par le code sportif de la F.F.J.D.A.
– les athlètes de haut niveau de la F.F.J.D.A. doivent avoir l'accord du Président de la ligue et du Directeur Technique Nationale pour pouvoir participer à la manifestation.Se reporter au formulaire consultable sur le présent document et téléchargeable à partir du site fédéral.
De nombreuses compétitions et de nombreux tournois de judo sont organisés sur le territoire français par des clubs, départements, régions ou partenaires privés. Une pratique de distribution de primes et de prix lors de ces tournées semble se développer.
L'arrêté du ministère chargé des sports du 25 juin 2003 limite à une valeur de 3 000 e (total cumulé en nature ou en espèces) la libre organisation de cette pratique. Au-delà de cette somme une autorisation doit être demandée à la fédération au moins 3 mois avant la date de la manifestation.
La F.F.J.D.A. propose de donner cette autorisation aux conditions suivantes :
1) Règles techniques
Respect strict des règles techniques de la F.F.J.D.A..
2) Organisation
Cahier des charges d'organisation du niveau d'un championnat national (qualité des arbitres, commissaires sportifs, du matériel technique...).
3) Age
Seules les manifestations réservées aux athlètes ayant au moins 18 ans révolus pourront donner lieu à distribution de primes en espèces.
Les tournois intéressant les catégories d'âges plus jeunes devront respecter la réglementation générale (plafond de 3 000 e) et ne donner que des prix en nature.
4) Compétitions par équipes
Pour ce type de compétitions les clubs, par l'intermédiaire de leur représentant officiel à la manifestation, seront seuls autorisés à bénéficier des primes et prix mis au concours de la manifestation.
5) Calendrier
Les manifestations primées en espèces devront être organisées dans des périodes précises déterminées par la F.F.J.D.A. en mars précédant la saison d'organisation.
Tous les tournois inscrits avant le mois de mai pourront être inscrits au calendrier officiel de la ligue concernée.
Les judokas handicapés qui s'inscrivent aux différents niveaux des compétitions officielles F.F.J.D.A. doivent en respecter les règles administratives et techniques. Ils peuvent bénéficier des règles d'arbitrage adaptées qui prennent en compte leur handicap.
Le judoka demandant à bénéficier de ces règles doit avoir en plus du certificat habituel de non contre indication à la pratique du Judo en compétition, un certificat de l'ophtalmologiste certifiant qu'il a une acuité visuelle inférieure à 1/10e au meilleur œil avec correction et/ou un champ visuel inférieur à 20 et mentionnant l'absence de contre- indication d'ordre ophtalmologique à la pratique du judo en compétition.
Le port des lunettes est interdit pendant les combats.
Position et fonction de l'arbitre et des juges
Le juge est chargé d'accompagner le combattant à sa place dans la zone de compétition (au début et à la fin du combat), d'abord à l'extérieur de celle ci, puis à sa place de départ pour le salut de son adversaire. Il rejoindra alors sa place sur la chaise à l'angle de la surface de compétition.
L'arbitre est chargé d'accompagner et de placer le combattant selon la procédure décrite ci après, au début du combat et après chaque rupture de contact avec son adversaire (après chaque Matte).
– Début de combat
Le judoka pourra s'il le souhaite, prendre la garde fondamentale installée avant le hajimé, ainsi qu'après chaque rupture complète du Kumi Kata. L'arbitre l'accompagnera pour le situer et prendre ce kumi kata installé.
– Sorties de tapis
Les sorties de tapis ne seront pas comptabilisées pour les DEUX judokas, sauf si les sorties sont volontaires et répétées pour le voyant ou de façon manifestement intentionnelle, pour le judoka qui a demandé à bénéficier de l'adaptation.
L'arbitre central annoncera l'ancien terme d'arbitrage « JOGAÎ » lorsque les combattants se trouveront sur la zone rouge. L'arbitre veillera à se trouver dos au centre du tapis lors de cette annonce, afin de donner un bon repère d'orientation au judoka bénéficiaire. Si ce dernier ne modifie pas son déplacement, l'arbitre pourra alors le sanctionner s'il sort volontairement.
– Situation d'annonce d'avantage ou de pénalité
– Situation d'avantage : L'arbitre annonce l'avantage au cours de l'action (oral et gestuel) en précisant la couleur du combattant bénéficiaire.
– Situation de pénalité : L'arbitre après le Matte, annonce la pénalité (oral et gestuel) en précisant la couleur du combattant sanctionné.
– Situation d'annulation : L'arbitre en plus de l'annonce gestuelle, annoncera oralement l'annulation.
Les judokas demandant à bénéficier de ces règles doivent avoir en plus du certificat habituel de non contre indication à la pratique du Judo en compétition, un certificat de l'oto-rhino-laryngologiste certifiant que le judoka a une audition diminuée d'au moins 55 dB en moyenne sur l'ensemble des fréquences à chaque oreille et mentionnant l'absence de contre-indication d'ordre auditif à la pratique du judo en compétition.
Les appareils auditifs sont interdits pendant les combats.
a) Inscription : Lors de l'inscription, on veillera à faire noter sur le tableau de compétition la nature du handicap, afin de pouvoir faire prévenir suffisamment à l'avance le combattant lorsqu'il est appelé pour combattre.
b) Arbitrage : L'arbitre veillera à se placer dans le champ visuel du judoka sourd pour que celui ci puisse prendre connaissance des gestes habituels de la réglementation valide, et devra communiquer par les gestes suivants dans les cas ci-dessous :
– Début de combat – hajime
L'arbitre articulera correctement les 3 syllabes HA-JI-ME en regardant le judoka sourd.
Le hajime sera complété par le geste de rapprocher les paumes de main l'une vers l'autre.– Fin de combat – Sore made
Geste inversé de hajime.les paumes de mains tournées vers les judokas.– Situation d'arrêt de combat – Matte
Le Matte sera complété par l'arbitre qui tapera deux fois sur le haut du dos du judoka sourd dans le cas ou le judoka sourd continue à combattre.– Situation de contrôle au sol
Dans toutes les situations au sol, l'arbitre devra pouvoir intervenir par un contact gestuel sur le combattant sourd réalisant un étranglement ou une clé de bras.
Osaekomi : tout en maintenant le geste, l'arbitre devra obligatoirement saisir le regard du combattant sourd et s'assurer qu'il a bien été vu par celui ci.
Toketa : Idem osaekomi– Situation d'annonce d'avantage ou de pénalité
– Situation d'avantage : L'arbitre annonce l'avantage au cours de l'action (oral et gestuel) et précisera après le Matte en désignant gestuellement la couleur du judoka qui vient de marquer l'avantage
– Situation de pénalité : Pas de procédure particulière car donnée après un Matte.
Pour raison de sécurité, le juge pourra exceptionnellement intervenir en cas de danger, dans le cas où il serait mieux placé que l'arbitre pour le faire.
Pour les judokas atteints de surdité cécité (sourds/aveugles), l'arbitre utilisera la procédure suivante :
a) Situation d'avantage
L'arbitre tracera l'initiale de l'avantage marqué sur la paume du combattant :
K pour un Koka, Y pour un yuko, W pour un waza ari, I pour un ippon. Quand il/elle a obtenu l'avantage :
– L'arbitre tracera le signe correspondant à l'avantage marqué sur la paume de l'athlète, puis dirigera la paume vers la poitrine de l'athlète.
– Quand la valeur est attribuée à l'autre combattant :
L'arbitre utilisera la même procédure, et quand il aura tracé la valeur sur la paume, il l'a dirigera vers l'autre combattant.b) Situation de pénalité
– SHIDO :
Pour donner la sanction, après avoir fait le geste conventionnel (moulinette) et annoncé la couleur du combattant, l'arbitre s'approchera du combattant sanctionné, l'obligera à tendre son bras vers l'avant, paume vers le bas, et à l'aide de ses deux index, il les tournera l'un autour de l'autre en frottant la paume de la main tendue du combattant.– Quand la pénalité est donnée au combattant :
L'arbitre suivra la même procédure que ci-dessus, et tapotera le dos de la main du combattant :
– 1 fois pour le premier,
– 2 fois pour le 2e Shido,
– 3 fois pour le 3e Shido.– Quand la pénalité est donnée à l'adversaire :
L'arbitre fera la même opération et tracera ensuite l'avantage acquis sur sa paume.
Dans le cas d'une amputation du membre supérieur, pour pouvoir participer aux compétitions F.F.J.D.A. et pour des raisons de faisabilité, celle-ci ne devra pas se situer au dessus du coude. Dans ces cas là, la longueur de la manche, et ceci quelque soit le niveau de l'amputation, devra respecter la réglementation en cours, à savoir 5 cm au dessus de l'extrémité du membre restant. Les règles d'arbitrages seront les mêmes, à charge pour l'arbitre d'adapter la règle de saisie non conforme en fonction de l'esprit du combattant.
Pour des raisons de sécurité, aucun judoka ne pourra porter d'orthèse ou de prothèse externe lors des compétitions.
Pas de réglementation particulière.